Le Livre Noir de l’autisme, publié le 24/09/2020,consacre son quatrième chapitre, intitulé « Un cadeau inespéré », aux innombrables captures d’écran que j’ai partagées avec l’auteur, Olivia Cattan, présidente de SOS Autisme. Elles illustrent mieux les dérives incroyables qui ont cours dans l’indifférence générale que mille explications. Contrairement au récit du livre, il ne s’agit pas d’un colis envoyé par la poste mais de liens partagés tout au long de mes 18 mois d’échanges avec elle. Des pièces issues de mon travail d’infiltration et d’investigations en ligne sur durant 2 ans qu’elle considère comme un cadeau tombé du ciel. Ce qui n’a pas été évoqué, ce sont les bribes d’informations et preuves disséminées dans les recoins du Web que j’ai collectées sur des pratiques parfois dissidentes ou connues juste par quelques initiés, un travail fastidieux mais passionnant ou mes alertes, à compter de 2017, qui n’ont pas abouti.

Cependant, elle n’a pas daigné me citer dans la section Remerciements de son livre alors qu’elle l’a fait pour 35 autres personnes et n’a pas mentionné mon nom une seule fois depuis que son livre est bouclé.

Mes contributions :

Les Posts issus de groupes Facebook fermés transmis par une maman (p. 172-175) sont des transcriptions mot pour mot de mes captures d’écran sur les effets secondaires de « traitements » Chronimed aberrants. Je les avais soigneusement triées pour les transmette à l’Ordre des médecins et les poster sur les réseaux sociaux (sous forme anonymisée) ainsi que sur le présent blog ici .

En ce qui concerne les deux ordonnances affolantes mentionnées (p 159), le livre ne précise pas qu’elles ont été envoyées à l’Ordre des Médecins en 2017, ni que c’était le premier d’une longue série de signalements que j’ai faits, qui avait déclenché une procédure d’urgence contre un médecin qui a été menacé de radiation. Sont passés sous silence ma présence avec elle à une audience au CNOM qu’elle relate, tout comme le fait qu’elle n’est pas la seule citée dans la presse avec Estelle Ast en 2019. L’Express m’avait désignée comme lanceuse d’alerte et le Parisien a parlé de mes captures d’écran comme d’une véritable bombe si les autorités veulent s’en emparer.

Page initialement publiée le 25/09/2020, transférée le 30/03/2021 dans la section blog dans le cadre d’une réorganisation de mon site (modifié)

Voir aussi : Imbroglio autour d’une alerte